L’Etat a noué des partenariats avec Google, Microsoft, Yahoo et le groupe Benchmark, qui assistent l’amélioration de l’administration numérique, pour les questions de référencement et de création de communauté en ligne.
L’Etat demande de l’aide à des partnaires externes, pour progresser dans des domaines où il n’excelle pas. Pour améliorer la visibilité, l’identification et le référencement de ses sites Internet, l’administration fait ainsi appel aux deux principaux moteurs de recherche, Google et Bing de Microsoft. Lors de son discours sur l’administration numérique du 14 février, le Ministre de la Réforme de l’Etat François Baroin avait remarqué qu’il était « anormal que lors d’une recherche sur Internet concernant un service public, il faille passer des dizaines de sites Internet privés, avant de trouver l’adresse de l’administration recherchée. » Pour éviter cela, Bing devrait aider l’administration française en s’assurant de la présence de ses sites officiels en réponse d’une recherche portant sur les démarches ou informations administratives. Les résultats seront également soulignés par un traitement graphique renforcé, pour en augmenter la lisibilité. De son côté, Google fournira un ensemble de recommendations permettant d’améliorer la visiblité des sites de l’administration dans les moteurs de recherche, et visant à produire une information adaptée au web.
Aide à la création d’une communauté d’entreaide L’administration prend également appui sur deux acteurs majeurs des sites communautaires français, le groupe Benchmark, qui édite les sites de forums CommentCaMarche.net, Droits-Finances.net, Santé-Médecine.net, et le groupe Yahoo!, éditeur de Yahoo! Questions – Réponses. Des rubriques spécifiquement liées à la sphère administrative seront créées sur ces sites, afin de favoriser les échanges entre les internautes et l’administration. L’Etat semble ainsi estimer qu’il vaut mieux se tourner vers des acteurs ayant faits leurs preuves en matière de communautés en ligne, que lancer des sites publics pour cela. Dans la même logique, a été annoncé un chantier pour identifier les synergies possibles avec les principaux réseaux sociaux.
Plus d’informations:
- les 20 nouvelles mesures sur l’administration numérique, lancées le 14 février
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E-administration: l’Etat partenaire de Microsoft
L’Etat a noué des partenariats avec Google, Microsoft, Yahoo et le groupe Benchmark, qui assistent l’amélioration de l’administration numérique, pour les questions de référencement et de création de communauté en ligne.
L’Etat demande de l’aide à des partnaires externes, pour progresser dans des domaines où il n’excelle pas. Pour améliorer la visibilité, l’identification et le référencement de ses sites Internet, l’administration fait ainsi appel aux deux principaux moteurs de recherche, Google et Bing de Microsoft. Lors de son discours sur l’administration numérique du 14 février, le Ministre de la Réforme de l’Etat François Baroin avait remarqué qu’il était « anormal que lors d’une recherche sur Internet concernant un service public, il faille passer des dizaines de sites Internet privés, avant de trouver l’adresse de l’administration recherchée. » Pour éviter cela, Bing devrait aider l’administration française en s’assurant de la présence de ses sites officiels en réponse d’une recherche portant sur les démarches ou informations administratives. Les résultats seront également soulignés par un traitement graphique renforcé, pour en augmenter la lisibilité. De son côté, Google fournira un ensemble de recommendations permettant d’améliorer la visiblité des sites de l’administration dans les moteurs de recherche, et visant à produire une information adaptée au web.
Aide à la création d’une communauté d’entreaide
L’administration prend également appui sur deux acteurs majeurs des sites communautaires français, le groupe Benchmark, qui édite les sites de forums CommentCaMarche.net, Droits-Finances.net, Santé-Médecine.net, et le groupe Yahoo!, éditeur de Yahoo! Questions – Réponses. Des rubriques spécifiquement liées à la sphère administrative seront créées sur ces sites, afin de favoriser les échanges entre les internautes et l’administration. L’Etat semble ainsi estimer qu’il vaut mieux se tourner vers des acteurs ayant faits leurs preuves en matière de communautés en ligne, que lancer des sites publics pour cela. Dans la même logique, a été annoncé un chantier pour identifier les synergies possibles avec les principaux réseaux sociaux.
Plus d’informations:
- les 20 nouvelles mesures sur l’administration numérique, lancées le 14 février
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